Qui sommes-nous ?

ATTENTION : ZONE DE COMPOSTAGE HUMAIN !

Notre petite bande des vivants métisse artistes, scientifiques, maraîchères, écrivaines, pédagogues, éleveurs, sportifs et écologues… Nous nous sommes retrouvés autour d’un lieu qui nous éblouit et de valeurs que nous voulons porter et incarner ensemble.

Nous sommes une équipe toute neuve qui pratique l’intelligence collective et partage la gouvernance, pour conjurer autant que possible les effets de pouvoir et d’ego.

Autour du noyau dur d’une dizaine de personnes gravitent plusieurs cercles — amis, résidents, soutiens, woofers, habitants de la vallée, militantes…

Nous voulons faire de notre « école’lieu » une zone de brassage intense, de compostage humain où chaque visiteur laisse en passant sa lumière et son fumier, couche après couche, pour constituer le terreau où va pousser le monde d’après.

NOTRE STRUCTURE COOPÉRATIVE

Nous avons acheté le terrain et le bâtiment dans le cadre d’une SCI qui va se transformer en SCOP très rapidement afin de rendre la propriété du domaine intégralement collective. Cette SCOP va gérer l’ensemble des activités du lieu : maraîchage, élevage de chevaux, ferme pédagogique, ateliers de formation, restauration, hébergement, résidences d’artiste… Dans une SCOP, les patrons sont les salariés et réciproquement. Chacun compte pour une voix, quel que soit son apport en capital.

Un de nos principes est l’autonomie financière, en minimisant, sinon en éliminant toute subvention. Nous sommes transparents sur la gestion économique du site afin que chaque personne qui vienne comprenne comment ça marche et tourne, combien coûte une cuisine qui soit véritablement bio, locale et fraîche, qui nettoie les gîtes, qui débroussaille, comment circule l’argent et pourquoi, par exemple, les stages plus onéreux financent les moins chers.

ILS SOUTIENNENT L’ÉCOLE DES VIVANTS

Un tel projet n’aurait aucun sens sans soutiens et partages. Voilà un aperçu de la constellation des animaux locaux, des plantes du terrain et des bipèdes à vocalise qui nous accompagnent :

Benjamin Allegrini, Aliocha, le rappeur ARM, Héloïse Brézillon, l’alouette lulu, Pierre-André Aubert, le basilic, la bardane, le bruant zizi, le thym citronné, Shantih Breikers, Baladine, les barbastelles, les chevaux Goliath & Kabyle, Fabrice Capizzano, les abeilles sauvages, Yves Chardon, les tomates qu’il va planter, la falaise, Yves Citton, le monticole de roche, le troglodite mignon, Callirhoé, la pipistrelle, Ennata Chorlay, les chamois, les chevreuils, Sébastien Choupas, les choucas, Alain Damasio, les sangliers, les furtifs, les merles, les poulpes, Vinciane Despret, Philippe Guilhemand, Éric Henninot, Ariel Kyrou, le cavalcadeur à sept pattes et le cochon télépathe, Kora, Charlie, Kalagan, l’ascalaphe, Aurélie Lacoeuilhe, Lucie Llorens, la huppe fasciée, le chat pistouille, le millième doudou vivant, Benjamin Massé, les primates, Norbert Merjagnan, les arbres qui apprivoisent les bêtes, les cinq noyers du terrain, les églantiers qui déchirent, les genêts innombrables, Corinne Morel-Darleux, la fauvette Orphée, les ours anciens, les érables, Baptiste Morizot, les loups, les écrevisses, Adrien Moisson, le foin coupé, Floriane Pochon et Phaune Radio, Pablo Servigne, le torcol fourmilier, Audrey Vermeulen, les écureuils, les frènes, les fayards, le petit rhinolophe, le rêve d’un polatouche, Tishka Varèse, les vautours fauves, les milans noirs, le circaète Jean-le-Blanc, la perdrix rouge, le facteur X, la génération Y, Sophie Zed, le hibou Grand-duc, Estelle Zhong Mengual, les fougères et les primevères, les éditions La Volte, la revue Multitudes, la revue Socialter, Ulysse Maison d’Artistes… et une foultitude d’autres étoiles !!

« Nos désirs sont des arbres »

(Graphisme, illustrations et coloriages par Benjamin Massé — PrimatWAB )